mercredi 16 janvier 2008

Avant-première / le poète Najib Redouane aux Editions du Marais en février

Les Editions du Marais s'apprêtent à mettre sous presse leur prochaine publication, à paraître au mois de février : un recueil de poèmes signés Najib Redouane et intitulé "Songes brisés".

En plein coeur de l'hiver, les Editions du Marais ont décidé de frapper un grand coup en invitant l'essayiste, professeur et poète, Najib Redouane, à publier son premier receuil de poésies.

La riche collection de poèmes des Editions du Marais va donc compter parmi ses auteurs fétiches un écrivain rendu célèbre par ses ouvrages critiques dans le domaine des littératures francophones du Maghreb.

Ce Canadien d'origine Marocaine, qui vit aux Etats-Unis depuis 1999, où il enseigne les littératures de la francophonie du Sud, est fondateur et directeur de la revue internationale Le Maghreb Littéraire.

Songes brisés est son premier recueil de poèmes.

La parution de cet ouvrage aux Editions du Marais est prévue pour la mi-février.

vendredi 11 janvier 2008

Extraits / "Les Haïtiens et la double nationalité", de Théodore Achille

Extrait de l'ouvrage "Les Haïtiens et la double nationalité" publié aux Editions du Marais :

"La notion de nationalité se trouve au croisement de l'ordre international. La nationalité haïtienne d'origine n'y échappe pas. Longtemps déterminée par la combinaison du jus soli et du jus sanguinis, elle s'inscrit dans une continuité historique.

C'est la Constitution de 1987 qui a exclu de manière impérative le jus soli, et rendu de surcroît difficile la preuve de cette nationalité accomplie à la troisième génération. Devant cette complication inutile, il semble bien que les citoyens devront désormais jouer la présomption irréfragable attachée au lieu de leur naissance (Jacmel ou Baie-de-Henne). Quant aux tribunaux judiciaires, ils n'auront d'autre choix que de substituer la preuve de la nationalité haïtienne jure sanguinis par la possession d'état." (Extrait P.47)

Pour commander cet ouvrage,
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mardi 1 janvier 2008

Retour sur / "Les haitiens et la double nationalité", de Théodore Achille

Cet article, publié en mars 2007, est extrait de la rubrique "Livres en folie" du quotidien haïtien "Le Nouvelliste" :

''Les Haïtiens et la double nationalité" est paru aux Editions du Marais (Québec) le livre "Les Haïtiens et la double nationalité". Voilà qui intéressera tous les Haïtiens de la diaspora, qui souhaitent une réforme du droit public en la matière.

Plusieurs millions de nos compatriotes se sont expatriés aux Etats-Unis, en France, au Canada, en République dominicaine, à Cuba, en Afrique, etc. "L'intégration en pays d'accueil a poussé des milliers d'Haïtiens à acquérir une nationalité étrangère. Perdent-ils pour autant leur statut d'Haïtien d'origine ? Peuvent-ils encore prétendre à l'exercice de leurs droits civils et politiques en Haïti ?" Ces interrogations - pertinentes - remettent en cause la notion de la double nationalité abordée par M. Théodore Achille, ancien membre du Conseil de l'Ordre des avocats du barreau de Port-au-Prince et ancien ministre de la réforme judiciaire en Haïti en 1984.

Dans son ouvrage instructif et percutant, paru aux Editions du Marais au Québec, Théodore E. Achille porte le lecteur à réfléchir sur une question d'actualité et de grand intérêt : la double nationalité. Divisé en quatre chapitres, l'ouvrage définit, d'entrée de jeu, la nationalité comme étant le lien juridique et politique rattachant un individu à un Etat.

Théodore E. Achille s'appuie sur les différentes constitutions qui ont été promulguées en Haïti depuis la fondation de la nation, le 1er janvier 1804. Ce livre montre bel et bien que son auteur est un partisan farouche du nationalisme identitaire, c'est-à-dire une solidarité qui assigne un désir de faire valoir notre héritage sociopolitique (P. 8). Sous un autre angle, il a voulu nous faire comprendre sur quels éléments l'Etat haïtien construit son autorité en la matière. Ainsi, il étudie «Les modes d'acquisition de la nationalité haïtienne, la perte de la nationalité haïtienne conformément à la loi, la question de la double nationalité, la participation souhaitée de la diaspora aux travers de le refonte de la Constitution de 1987 (P. 9). Des points qui ont déjà suscité tant de débats dans les milieux juridique, intellectuel, social, politique de chez nous et qui n'ont pas cessé non plus de créer des opinions divergentes dans ces différents milieux.

Discussions houleuses autour de ces points surtout quand arrivent les périodes électorales, où certains Haïtiens de la diaspora ayant déjà acquis une nationalité étrangère veulent participer aux élections municipales, législatives et présidentielle. Le cas de Dumarsais Mécène Siméus en est une preuve éclatante. En écrivant "Les Haïtiens et la double nationalité", Théodore E. Achille entend poursuivre deux objectifs spécifiques. D'une part, il veut combattre toute forme d'exclusion parce qu'il pense que les Haïtiens du dehors peuvent apporter leur concours dans la reconstruction de notre pays ; et donner, d'autre part, une mise en garde à tous ceux qui peuvent se prévaloir tantôt d'une nationalité, tantôt d'une autre au gré de leurs intérêts. C'est pourquoi la double nationalité s'apprécie quand les Etats souscrivent à des accords afin que les conditions d'attribution de la nationalité de l'un ne puissent porter atteinte à celle de l'autre. (P. 37).____________(1) ACHILLE (Théodore E.), Les Haïtiens et la double nationalité,Editions du Marais, Québec,53 p.

Schultz Laurent Junior

Copyright © 2008 Le Nouvelliste, Haïti.

mercredi 19 décembre 2007

La Directrice éditoriale des Editions du Marais assiste à une répétition de "Mr le Président"



La Directrice éditoriale des Editions du Marais, Natania Etienne, a assisté à l'une des nombreuses répétitions de "Monsieur le Président", la pièce de théâtre écrite par son mari, Gérard Etienne. Le spectacle, produit par la Compagnie théâtrale Racine(s), sera présenté au public montréalais du 19 au 24 avril prochains à la Chapelle du Collège Stanislas d'Outremont.

vendredi 7 décembre 2007

Le catalogue des Editions du Marais Hiver 2007-2008 est arrivé !

Ce catalogue recense les publications phares ainsi que les dernières nouveautés de l'année 2007 : on y trouve notamment le dernier essai d'André Elbaz, "La Tentation de l'Occident", la réédition du chef d'oeuvre signé Gérard Etienne, "La Femme Noire dans le Discours Littéraire Haïtien", ainsi que deux magnifiques recueils de poésie : "Invoking the Spirits", d'Ayanna Black, et "Réverbère", de Lélia Young.

Tous ces ouvrages sont disponibles via le site officiel des Editions du Marais, et sont également en vente dans plusieurs librairies de Montréal (Québec, Canada) et de Miami (Floride, USA).

Pour connaître la liste des déposants des Editions du Marais, vous pouvez appeler à ce numéro de téléphone : 514-486-6456

Bonne lecture !

Editions du Marais : savoir lire d'où l'on vient

lundi 3 décembre 2007

Bernard Sansaricq se passe de présentations

Pour certains, à entendre prononcer ce nom, vient en mémoire le guérillero, celui qui a combattu une féroce dictature par tous les moyens, à tout prix. D’autres revoient le Premier sénateur de la Grande Anse qui du haut de la tribune du Sénat dénonçait l’Injustice, la Corruption, clamant le droit de chacun de ses compatriotes à une vie décente, dans la paix et la sérénité.

Bernard Sansaricq est de ces hommes-là : homme juste, respectant son prochain, un homme bon, sans malice aucune, vivant pour sa famille, proche de la nature, des animaux. C’est cet homme-là qu’il faut chercher pour comprendre cette tranche de vie narrée avec spontanéité, avec des mots simples, avec une sensibilité exacerbée.

Bernard Sansaricq a dans son cœur deux amours : Haïti et Sa Famille. Et ces deux amours l’auront à jamais marqué. Il est leur, il vit pour cet Amour, par cet Amour. À en parler ses yeux pétillent, son sourire devient plus éclatant. C’est encore cet Amour qui lui a insufflé cet incontournable esprit de Justice, même dans les détails les plus insignifiants.

Cet Amour lui a insufflé Justice et Idées. " Les pauvres d’esprits parlent de choses. Les gens moyens parlent de personnes. Les personnes supérieures parlent d’idées. "

Bernard Sansaricq, en plus d’être un homme juste, parle d’Idées. Il est devenu cet homme que nous respectons aujourd’hui grâce à l’Éducation inculquée par ses parents, son père Louis A. Sansaricq et sa mère née Marie Anne Odette de Catalogne. Grâce aux principes moraux, au respect de l’autre qu’ils lui ont transmis, à l’Amour d’une Haïti bafouée, ils ont fait de lui cet homme responsable. Son épouse Alejandra, d’origine Costaricienne, a épousé la Cause et Haïti avec Bernard Sansaricq. Derrière l’homme, cherchez la femme. Deux femmes ont fait Bernard Sansaricq ! Sa mère et sa femme.

source : Marie Louise Woël Michel Floride, le 12 juin 2006

samedi 1 décembre 2007

Le Pouvoir De La Foi, de Bernard Sansaricq

Preface

Bernard Sansaricq, une fois de plus, a servi son pays. Notre pays, cette Haïti, tellement chérie, pourtant si décriée ! À sa manière, M. Sansaricq a rapporté des faits, mis la vérité à nu.

Il a le courage d’un guérillero, le cœur d’un homme aimant son pays, la sensibilité à fleur de peau. Il a voulu, sans heurter volontairement quiconque, apporter des précisions sur une tranche de notre histoire, pour qu’enfin tous les Haïtiens comprennent, et que renaisse l’espoir de voir ce pays redevenir La Perle des Antilles.

Edmond Paul, de son exil en 1882, écrivait dans le même sens que le message de Bernard Sansaricq : « Noirs et mulâtres d’Haïti, sachons vouloir fortement le bien. Soyons vraiment hommes, vraiment citoyens. Aimons-nous ! Travaillons ensemble à un avenir meilleur ! Au lieu d’enter sur nos vices des vices nouveaux, entreprenons afin de faire éclater d’une façon incontestable aux yeux de tous la vertu qui, certes, est en nous pour les œuvres de la paix. » Edmond Paul écrivait encore : « Parler en créole pour exprimer une pensée juste vaudra toujours mieux que de parler en beau français pour exprimer une idée fausse. » Voilà une assertion que Bernard Sansaricq, dans toute sa franchise, n’aurait pas non plus désavouée.

Le livre de Bernard Sansaricq invite à la méditation et à une réflexion profonde sur nous-mêmes. On ne peut que s’enrichir à la lecture d’un pareil travail.

Marie Louise et Georges Michel

P.S. : Le mot d’Edmond Paul est bien « enter », et non pas « entrer ». « Enter » est un vieux verbe français qui veut dire « greffer ». La Fontaine l’emploie dans la fable Le Vieillard et les Trois Jeunes Hommes. L’un d’eux, dans la fable, était tombé d’un arbre qu’il avait voulu enter.
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